Questions à ne pas poser à un voyant : les 5 que je refuse (même si vous insistez)

Mort, maladie, loto, espionnage, décisions à votre place : les 5 questions à ne pas poser à un voyant, et pourquoi je les refuse, avec ce que je propose plutôt.

Pierre Lemestre

10/13/202613 min read

Une main posée à plat sur un jeu de cartes de tarot retourné, sur une table en bois.
Une main posée à plat sur un jeu de cartes de tarot retourné, sur une table en bois.

Ce matin-là, mon voisin est venu frapper à ma porte avant même que mon café ait fini de passer. Il tenait à la main une bougie de tondeuse noire de suie, qu’il me brandissait comme une pièce à conviction.

— Toi qui vois l’avenir, tu me dis si elle va démarrer, cette saleté ?

J’ai ri. Lui aussi, mais pas longtemps, parce que c’est un homme qui ne perd jamais beaucoup de temps à rire quand il y a un moteur en panne. Je lui ai expliqué que la tondeuse, c’était hors de mon domaine, que mon don s’arrêtait aux gens et ne descendait pas jusqu’aux carburateurs. « Dommage, a-t-il dit, il y aurait de la clientèle. » Puis il est reparti en grommelant vers son garage, et je suis resté devant ma cafetière, avec cette phrase qui me trottait dans la tête.

Parce que des demandes étranges, j’en reçois bien d’autres, depuis vingt ans que je fais ce métier. Et des demandes bien plus lourdes que celle de mon voisin. Il existe des questions à ne pas poser à un voyant, et je les refuse, même quand on insiste, même quand on me les demande avec douceur, même quand je sais que mon refus va décevoir. Pas parce qu’elles seraient honteuses : ce sont presque toujours les plus humaines, celles d’une peur qui ne sait plus où se poser.

J’en ai cinq. Je vais vous raconter ces cinq questions à ne pas poser à un voyant, avec les visages que j’ai en tête quand j’y repense, et la tondeuse de mon voisin s’invitera encore, parce qu’elle a quelque chose à dire là-dessus.

Questions à ne pas poser à un voyant sur la mort et la santé : le message d’Isabelle

Un voyant peut-il prédire la mort ? Ce que j’ai répondu à Isabelle

Le message d’Isabelle est arrivé un dimanche soir, un peu avant vingt-deux heures. Quelques lignes seulement, écrites avec un calme qui m’a mis mal à l’aise tout de suite. Elle ne voulait pas savoir si son ex reviendrait, ni si elle devait changer de travail. Elle voulait savoir quand sa mère allait mourir.

J’ai relu le message deux fois. Puis j’ai fermé l’ordinateur, je suis allé à la fenêtre avec mon café (déjà froid, évidemment, c’est toujours comme ça dans les moments sérieux) et j’ai regardé la montagne passer au noir. Je n’ai pas répondu ce soir-là. Je n’ai pas beaucoup dormi non plus, d’ailleurs, à me demander si le refus que je sentais déjà venir était de la sagesse ou une façon élégante de me défiler.

Le lendemain, en relisant à la lumière du jour, j’ai compris qu’Isabelle ne voulait pas vraiment une date. Elle voulait ne plus être surprise. Sa mère, quatre-vingt-un ans, venait d’entrer à l’hôpital pour la troisième fois en deux mois, et Isabelle vivait depuis des semaines avec son téléphone posé à côté de son assiette, de son oreiller, de sa brosse à dents. Elle voulait que quelqu’un lui dise « vous avez le temps », ou « vous n’avez plus le temps », pour pouvoir enfin respirer.

Un voyant peut-il prédire la mort ? Certains prétendent que oui. Je lui ai répondu que non, du moins pas moi : la date de la fin d’une vie, je ne la donne ni à elle ni à personne, et ce n’est même pas une question de savoir si j’en suis capable. Je ne veux simplement pas porter ça à la place d’un autre. Il y a pourtant des dates que je donne : quand un silence amoureux va cesser, quand une situation va se dénouer, je dis ce que je perçois, y compris le moment (j’en parle dans Séparation temporaire ou définitive ? Le voyant peut-il savoir ?). Mais celle-là, jamais.

Alors je lui ai proposé autre chose : regarder ensemble ce qu’elle avait peur de ne pas avoir dit à sa mère. Elle m’a répondu trois jours plus tard, en trois lignes. Elle avait passé l’après-midi à l’hôpital sans regarder une seule fois son téléphone, et sa mère avait mangé un yaourt en entier, ce qui, dans ce service, relève apparemment de l’exploit. C’était tout. Mais j’ai senti, dans ce yaourt, quelqu’un qui respirait de nouveau. Derrière chaque question à ne pas poser à un voyant, il y en a une autre, plus petite, à laquelle on peut répondre : c’est Isabelle qui me l’a appris.

Poser à un voyant une question sur la maladie : la chambre d’hôpital de mon père

Mon père est mort dans une chambre d’hôpital, un mardi de février. Personne n’a su, jusqu’au bout, combien de temps il lui restait : les médecins hésitaient, nous aussi, et lui, qui avait passé sa vie à se taire, regrettait à voix basse de ne pas avoir davantage parlé. Quand une consultante me pose la question d’Isabelle, je repense toujours à cette chambre. Si un inconnu nous avait donné une date, qu’en aurions-nous fait ? Nous aurions sans doute arrêté de vivre le temps qui restait, pour le compter. Ou, si la date avait été fausse, nous aurions cru à un sursis qui n’existait pas, ou dit adieu trop tôt à un homme qui avait encore deux ou trois choses à dire, et si peu de mots pour le faire.

C’est pour ça que la date d’un décès est la question à ne pas poser à un voyant que je refuse avec le plus de fermeté, et que la santé en fait partie aussi. Un voyant peut-il diagnostiquer une maladie ? Non, et celui qui s’y risque joue avec ce qui ne lui appartient pas. Je ne pose aucun diagnostic, je ne dis jamais à une consultante qu’elle a ou n’a pas telle maladie, et je ne conseille jamais d’arrêter un traitement. Quand on me parle d’un symptôme, je demande si elle a vu un médecin. Si la réponse est non, c’est ma première réponse, et la seule qui compte (oui, je sais, un voyant qui renvoie vers le médecin, ça ne fait pas très mystérieux ; tant pis).

Il arrive aussi que la question de la mort ne soit pas celle d’un proche, mais la sienne, glissée entre deux lignes comme une question de plus. Quand je sens cela, je laisse tout le reste de côté. Si c’est votre cas, parlez-en à quelqu’un aujourd’hui : en France, le 3114 répond jour et nuit, gratuitement. Une voix humaine au bout du fil vaut mieux que n’importe quelle carte.

Il y a une peur que vous n’osez pas écrire noir sur blanc ?

Même si votre question fait partie des questions à ne pas poser à un voyant, écrivez-la-moi telle qu’elle est, sans la déguiser en question plus acceptable. Je vous dirai pourquoi je n’y réponds pas, et ce que je peux faire à la place. Pas de date, mais ce que je perçois, avec honnêteté, et si je ne perçois rien, je vous le dirai aussi.

Questions à ne pas poser à un voyant sur l’argent et la vie des autres : Gérard et Valérie

Voyant et numéros du loto : Gérard et son contrat à dix pour cent

Après la mort, j’ai besoin de respirer, alors je passe à des demandes plus légères, ou qui font semblant de l’être.

Gérard m’a écrit un jour, très sérieux, pour me demander les six numéros du prochain tirage du loto. Il m’a précisé qu’il me reverserait dix pour cent. Il avait préparé sa proposition comme un contrat, avec des clauses, ce qui m’a fait sourire : j’ai vendu de l’assurance en porte-à-porte dans une autre vie (assez mal, d’ailleurs), et je reconnais un homme qui a soigné son argumentaire. (J’ai raconté dans J’ai testé 5 voyants en ligne : mon avis honnête sur la voyance sérieuse (témoignage) ce qui sépare, selon moi, un voyant sérieux d’un vendeur de rêves.)

Non, un voyant ne peut pas donner les numéros du loto, et je le lui ai dit le plus gentiment possible : si je les connaissais, je ne lui écrirais pas à sept heures du matin depuis ma cuisine, en pull troué. Il a ri, je crois. Puis, deux lignes plus bas, il m’a écrit ce qu’il y avait derrière : une dette qui l’étouffait. Sous cette question à ne pas poser à un voyant, il y en avait une autre, et c’est à celle-là que j’ai répondu. Pas à l’argent, que je ne vois pas tomber du ciel, mais à la peur de ne pas s’en sortir, que je vois très bien.

Voyant et surveillance d’un proche : Valérie et le trou de la serrure

Valérie, elle, voulait savoir où était son compagnon en ce moment, avec qui, et ce qu’il faisait ce soir-là. Elle voulait que je regarde sa soirée comme on regarde par le trou d’une serrure. Et je comprends la tentation, je ne vais pas faire le malin : il m’est arrivé, moi aussi, de guetter la lumière d’une fenêtre derrière un rideau. Pas fier de moi.

La frontière n’est pas toujours évidente, alors je préfère être précis. Je peux ressentir où en est un lien, ce que traverse quelqu’un, vers quoi une situation semble aller. Ce que je refuse, c’est l’heure, le lieu, la compagnie, le détail d’une vie privée à un instant précis. Un voyant peut-il savoir ce que fait quelqu’un en ce moment ? Pas de façon fiable, en tout cas, et je n’invente pas ce que je ne perçois pas.

J’ai donc dit à Valérie ce que je percevais du lien, et rien de plus. Elle m’a réécrit le lendemain. Savoir où il était n’avait pas apaisé son besoin de savoir, ça l’avait nourri. C’est souvent le cas avec ces questions à ne pas poser à un voyant : elles promettent un soulagement qu’elles ne donnent pas. Sa vraie crainte, au fond, c’était qu’il la trompe, et sur ce que la voyance peut réellement en dire, j’ai écrit Il me trompe ? Ce que la voyance peut (vraiment) révéler : c’est un climat qu’on lit, pas un agenda qu’on épluche. Ce qu’on cherche en surveillant, c’est une certitude qu’aucune surveillance n’apporte. La seule qui tienne, on la construit en se regardant soi-même : qu’est-ce que j’accepte, qu’est-ce que je ne supporte plus ? (Moins amusant que le trou de la serrure, j’en conviens.)

Une question à ne pas poser à un voyant : « dois-je le quitter ? » La valise de Martine

Un voyant peut-il décider à ma place ? La valise dans l’entrée

Martine avait une valise dans l’entrée depuis onze jours. Elle me l’a écrit presque en passant, au deuxième paragraphe : une valise à moitié faite, posée contre le mur, que son mari contournait chaque matin sans rien dire. Et puis la question, en majuscules, parce qu’elle n’en pouvait plus : DOIS-JE LE QUITTER ?

C’est la question à ne pas poser à un voyant que je reçois le plus souvent, sous mille formes. Dois-je le quitter, dois-je accepter ce poste, dois-je vendre la maison de ma mère. Et c’est celle à laquelle je réponds le moins souvent par un oui ou par un non. Pas par prudence. Parce que j’ai vu ce qui arrive quand on obéit à une voix : quelqu’un part, ou reste, parce qu’on le lui a dit, et le jour où ça tourne mal (ça tourne mal dans toutes les vies, quoi qu’on ait choisi), il ne reste plus personne à qui s’en prendre, sauf soi-même ou moi. Un voyant peut-il décider à ma place ? Il peut éclairer, il peut même froncer les sourcils, mais la décision ne se prête pas.

Alors j’ai dit à Martine ce que je voyais du couple, sans détour : ce qui me semblait encore vivant, ce qui me semblait épuisé. Puis je lui ai posé une seule question : si dans un an rien n’a changé, comment vous sentirez-vous ?

Poser la même question à un voyant sept fois : ce que Martine m’a appris

Elle ne m’a pas répondu. Enfin, pas à ça. Elle m’a réécrit le lendemain pour me demander la même chose autrement : et s’il changeait ? Puis le surlendemain : et si j’attendais jusqu’à Noël ? Puis encore, et encore, sept messages en dix jours, toujours la même question habillée différemment. Chaque réponse l’apaisait deux, trois heures, puis l’angoisse remontait et elle revenait avec une nouvelle formulation. (Je connais ça : j’ai le même réflexe avec le pot de confiture, à minuit. On ouvre, on regarde, on referme, on rouvre.)

Combien de fois peut-on poser la même question à un voyant ? Pas dix, en tout cas, et pas sept. C’est l’une des questions à ne pas poser à un voyant, non parce qu’elle est mauvaise, mais parce que la réponse ne la calme jamais. À partir du septième message, je lui ai écrit que je ne répondrais plus à celle-là pendant un temps : mes réponses n’avaient pas changé parce que la situation n’avait pas changé, et ce qui changeait, c’était son besoin d’être rassurée, que je ne peux pas nourrir sans l’aggraver. J’ai expliqué comment cadrer ses demandes dans : Peut-on poser plusieurs questions en voyance par mail ?. Elle l’a mal pris, elle me l’a dit. Puis elle a disparu pendant trois semaines, et j’ai passé ces trois semaines à me demander si j’avais eu tort.

Elle est revenue avec quelques lignes seulement. La valise n’était plus dans l’entrée. Elle ne disait pas si elle était partie ou si elle l’avait défaite (j’avoue avoir été à deux doigts de le lui demander, et m’être retenu, ce qui est un bon exercice d’humilité). Elle disait qu’elle avait décidé, et que c’était, pour la première fois depuis longtemps, sa décision. Il y avait aussi, tout en bas, un seul mot : merci. Sans question.

Une valise attend peut-être dans votre entrée, vous aussi.

Je ne déciderai pas à votre place. Mais je peux regarder avec vous ce qui est encore vivant et ce qui ne l’est plus, pour que votre réponse, quand elle viendra, soit vraiment la vôtre.

Consultez-moi içi

Questions à poser à un voyant plutôt que celles-ci : la leçon de la tondeuse

Ce qu’on peut demander à un voyant honnête

La tondeuse n’a pas démarré ce matin-là. Mon voisin est revenu sur le coup de midi, les mains noires jusqu’aux coudes, avec l’air satisfait de ceux qui ont gagné contre une machine. « C’était le carburateur », m’a-t-il dit. Je lui ai demandé comment il avait trouvé. Il a haussé les épaules : « J’ai pas cherché si elle allait démarrer. J’ai cherché pourquoi elle démarrait pas. »

Eh bien voilà, c’est toute la différence entre les questions à ne pas poser à un voyant et celles qui servent. « Va-t-elle démarrer ? » est une question de devin ; « qu’est-ce qui bloque ? » est une question qu’on peut travailler. Alors, que peut-on demander à un voyant ? Ce que je perçois d’une situation, son climat, son mouvement, vers où elle me semble aller et, quand ça vient, à quel moment elle devrait se dénouer. Ce que vous ne voyez pas parce que vous êtes trop près. Et la question qui manque. Si vous ne savez pas comment formuler la vôtre, rassurez-vous, presque personne ne le sait au début ; j’ai rassemblé quelques repères dans : Comment bien formuler sa question pour une voyance par mail. Retenez surtout que les meilleures questions commencent rarement par « quand » ou « est-ce que ». Elles commencent par « qu’est-ce qui » et « comment ».

Un voyant peut-il se tromper ? Le jour où je ne vois rien, je rembourse

Oui, un voyant peut se tromper, et celui qui vous jure le contraire vous ment. Il m’arrive aussi de ne rien percevoir : une situation qui reste fermée, une image qui ne vient pas, un silence là où j’aurais dû entendre quelque chose. Dans ces cas-là, je le dis. Et je rembourse. Je préfère rembourser que remplir une page de phrases qui pourraient s’appliquer à n’importe qui, ce qu’on appelle, à juste titre, du baratin. Une question à ne pas poser à un voyant, c’est aussi celle qui l’oblige à inventer une réponse pour vous faire plaisir. Faut-il alors croire tout ce que dit un voyant ? Non, jamais, et moi le premier : une lecture est une lumière sur votre situation, pas un ordre.

Le soir, mon voisin a laissé un sac de tomates sur le muret, devant ma porte, sans un mot. Je n’ai pas demandé si elles seraient bonnes. Elles l’étaient.

Isabelle m’écrit encore, de temps en temps. Elle ne pose plus aucune de ces questions à ne pas poser à un voyant. Elle me raconte ce que sa mère a mangé, ce qu’elle a dit, ce qu’elle-même a compris en l’écoutant, et je lis ses messages à la fenêtre, quand la lumière tombe sur la montagne.

Et vous ? Quelles sont les questions à ne pas poser à un voyant que vous avez déjà eu envie de poser ? Qu’est-ce que vous espériez vraiment entendre derrière : une date, un oui, un non, ou simplement qu’on vous dise que vous pouviez respirer ? Peut-être que le refus d’un voyant honnête, quand il est fait avec douceur, est la première réponse vraie que vous recevez depuis longtemps.

Et si la bonne question n’était pas celle que vous alliez poser ?

Écrivez-moi simplement ce qui vous pèse, sans chercher la formulation parfaite. S’il faut la reformuler ensemble, nous le ferons. Vous êtes libre de le faire, ou de prendre le temps qu’il vous faut.

Questions fréquentes sur les questions à ne pas poser à un voyant

Quelles sont les questions à ne pas poser à un voyant ?
La date d’un décès ou le diagnostic d’une maladie, les numéros du loto, la surveillance d’une personne (où elle est, avec qui), les décisions de vie à prendre à votre place, et la même question répétée sans cesse. Un voyant sérieux refuse ces demandes.

Un voyant peut-il prédire la mort ?
Un voyant honnête refuse de le faire. Une date de décès, vraie ou fausse, ne protège personne : elle prive de présent ou crée un faux sursis. Pour toute question de santé, le médecin reste la seule bonne réponse.

Un voyant peut-il donner les numéros du loto ?
Non. La voyance sert à comprendre une situation, pas à parier. Un voyant qui promet des numéros gagnants cherche surtout à vous vendre quelque chose.

Un voyant peut-il savoir ce que fait quelqu’un en ce moment ?
Il peut percevoir l’état d’un lien ou d’une situation, mais pas surveiller l’emploi du temps d’une personne. Méfiez-vous de ceux qui prétendent vous dire l’heure, le lieu et la compagnie.

Un voyant peut-il décider à ma place de quitter mon conjoint ?
Il ne devrait pas. Un voyant peut éclairer la situation et poser les bonnes questions, mais la décision vous appartient. Celui qui vous donne un ordre vous retire votre pouvoir de choisir.

Un voyant peut-il diagnostiquer une maladie ?
Non. Un voyant ne remplace jamais un médecin et ne doit jamais conseiller d’arrêter ou de changer un traitement. Si un symptôme vous inquiète, consultez un professionnel de santé.

Un voyant peut-il se tromper ?
Oui. Une lecture est une perception, pas une vérité absolue. Un voyant honnête le reconnaît, et rembourse quand il ne perçoit rien.

Combien de fois peut-on poser la même question à un voyant ?
Peu. Une question reposée en boucle ne produit pas une réponse plus vraie, elle entretient l’angoisse. Mieux vaut laisser du temps entre deux consultations pour voir ce qui évolue.

Que peut-on demander à un voyant ?
Ce qui se joue dans une situation, ce que vous ne voyez pas, vers quoi elle semble aller, et comment avancer. Les questions qui commencent par « qu’est-ce qui » et « comment » sont souvent les plus utiles.

Faut-il croire tout ce que dit un voyant ?
Non. Une lecture est une lumière sur votre situation, pas un ordre. Gardez votre jugement, et méfiez-vous d’un voyant qui répond à tout avec certitude. Pour juger le sérieux d’une consultation, lisez : La Voyance par Mail est-elle Fiable ?

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