Spiritisme, Channeling, Médiumnité : les vraies différences (et pourquoi les confondre peut être dangereux)

Spiritisme, channeling, médiumnité : trois mots qu'on mélange constamment — et cette confusion peut être risquée. Voyant praticien pendant vingt ans, je vous explique enfin ce que chacun signifie vraiment.

Pierre Lemestre

2/23/202613 min read

Salon français du XIXe siècle la nuit, bougie sur table ronde, atmosphère de séance spirite
Salon français du XIXe siècle la nuit, bougie sur table ronde, atmosphère de séance spirite

Il y a quelques années, une femme m'a contacté. Elle s'appelait Isabelle, elle avait 44 ans, elle était institutrice dans un village du Vaucluse. Elle m'écrivait depuis plusieurs semaines, hésitante, recommençant ses phrases, effaçant, recommençant encore. Finalement, elle m'avait envoyé un message d'une seule ligne : "Je pratique le channeling depuis six mois et je crois que j'ai fait une erreur."

Quand on a discuté, j'ai compris ce qui s'était passé. Isabelle n'avait pas pratiqué le channeling. Elle avait pratiqué autre chose — quelque chose de plus direct, de plus risqué, sans le savoir. Elle avait suivi un tutoriel trouvé sur YouTube qui mélangeait trois pratiques complètement différentes sous un seul mot, un mot fourre-tout, rassurant, un peu new-age, qui effaçait les distinctions importantes. Et ces distinctions, personne ne lui avait expliquées.

C'est pour Isabelle, et pour toutes les personnes dans sa situation, que j'écris cet article.

Parce qu'il y a quelque chose qui m'a toujours gêné dans la façon dont le monde spirituel parle de ces sujets. On mélange tout. On met dans le même sac des pratiques qui n'ont rien à voir, qui ne fonctionnent pas de la même façon, qui ne comportent pas les mêmes risques. Et cette confusion n'est pas anodine. Elle peut amener des personnes sincères, curieuses, souvent en deuil ou en souffrance, à franchir des portes qu'elles n'auraient pas franchies si quelqu'un avait pris le temps de leur expliquer ce qu'il y avait derrière.

Je vais essayer d'être ce quelqu'un.

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Ce qu'est vraiment la médiumnité

Commençons par le mot le plus ancien, le plus chargé d'histoire, et paradoxalement le plus mal compris : la médiumnité.

Un médium, au sens strict du terme, est une personne qui sert d'intermédiaire entre le monde des vivants et celui des morts. Le mot vient du latin medium, le milieu, l'entre-deux. Le médium est celui qui se tient à mi-chemin.

Cette définition, qui peut sembler simple, recouvre en réalité des réalités très différentes.

Il y a des médiums qui perçoivent des présences sans les avoir cherchées. Ils voient, entendent ou ressentent des entités depuis l'enfance, souvent sans avoir la moindre idée de ce qui leur arrive, parfois terrorisés par ce qu'ils vivent. Ce n'est pas une pratique. C'est un état, une sensibilité constitutive, quelque chose qu'on n'a pas choisi.

Il y a des médiums qui ont développé cette faculté volontairement, à travers des années de travail, d'entraînement, de pratiques spécifiques. Ceux-là ont appris à ouvrir et à fermer un canal de perception, à le contrôler — du moins en partie.

Et puis il y a tous ceux qui se croient médiums parce qu'ils ont vécu une expérience intense, une coïncidence troublante, un rêve qui semblait trop précis pour être seulement un rêve. Ceux-là ne sont pas médiums au sens technique du terme. Ils sont sensibles, peut-être hypersensibles, ouverts à des perceptions que la plupart des gens n'ont pas. Mais ils n'ont pas encore les outils pour comprendre ce qu'ils vivent.

La distinction est importante, parce qu'elle détermine tout ce qui suit. Si vous vous demandez où vous vous situez dans ce spectre, j'ai écrit un article qui explore précisément la frontière entre ces deux réalités : Médiumnité et Intuition : quelle différence ?

(Et pour toute question d’ordre amoureux, professionnel ou personnel, je vous propose des consultations de voyance pour vous éclairer avec précision).

La médiumnité n'est pas une compétence qu'on acquiert en un week-end

Ce point me tient à cœur, et je vais être direct : la prolifération de stages "éveillez votre médiumnité en 48 heures" est l'une des choses qui m'inquiètent le plus dans le monde du développement personnel spirituel actuel.

La médiumnité — la vraie — demande des années. Pas pour apprendre des techniques, mais pour développer un discernement suffisant pour distinguer ce qui vient de l'extérieur de ce qui vient de son propre inconscient. Pour apprendre à gérer l'épuisement que génère l'ouverture permanente à l'invisible. Pour comprendre que tout ce qu'on perçoit n'est pas forcément juste, bienveillant, ou réel.

J'ai connu des personnes qui avaient participé à ces stages. Certaines allaient bien après. D'autres se retrouvaient avec des perceptions non maîtrisées, des présences ressenties la nuit, une perméabilité à l'environnement émotionnel des autres qui les épuisait. Elles avaient ouvert une porte, et personne ne leur avait appris à la refermer.

Ce qu'est vraiment le spiritisme

Le spiritisme est quelque chose de précis. Contrairement à la médiumnité, qui désigne une faculté, le spiritisme désigne une doctrine, une méthode, une philosophie structurée.

Et pour parler du spiritisme, il faut parler d'Allan Kardec.

Allan Kardec : l'homme qui a voulu mettre de l'ordre dans le chaos

Allan Kardec, de son vrai nom Hippolyte Léon Denizard Rivail, était un pédagogue français du XIXe siècle. Enseignant rigoureux, esprit cartésien, il n'avait au départ aucune prédisposition pour le mysticisme. C'est presque par hasard qu'il a assisté à ses premières séances de tables tournantes, alors très à la mode dans les salons parisiens des années 1850.

Ce qui l'a frappé, ce n'était pas le spectacle. C'était le désordre. Les contradictions entre les messages reçus lors de séances différentes. L'absence totale de méthode, de protocole, de cohérence.

Alors il a fait ce que faisait un pédagogue : il a posé des questions. Des centaines de questions, soigneusement formulées, transmises à différents médiums qui ne se connaissaient pas, dans des lieux différents. Et il a compilé, comparé, synthétisé les réponses.

Le résultat, c'est Le Livre des Esprits, publié en 1857. Un texte que j'ai lu et relu. Un texte qui, quoi qu'on en pense sur le fond, est d'une rigueur intellectuelle réelle, d'une cohérence interne impressionnante. Kardec ne cherchait pas à créer une religion. Il cherchait à créer une science.

Il a créé le spiritisme.

La séance spirite : ce qui se passe vraiment

La séance de spiritisme, telle que Kardec la concevait, n'est pas le rituel fantaisiste qu'on voit dans les films d'horreur. C'est un protocole. Des personnes réunies autour d'une table ou d'un support quelconque, avec l'intention d'entrer en contact avec des esprits désincarnés. Un ou plusieurs médiums servent d'intermédiaires. On pose des questions. On note les réponses.

La table tournante, l'écriture automatique, la planche ouija — toutes ces techniques sont des variantes de ce protocole de base. Des façons différentes de créer un canal, une interface entre les vivants et ce qui est de l'autre côté.

J'ai pratiqué ces méthodes. Pas en amateur, pas dans le cadre d'une soirée entre amis. Régulièrement, sérieusement, avec des protocoles précis. Et je peux dire, parce que ce serait mentir de prétendre le contraire, que ça fonctionnait. Pas toujours. Pas de façon spectaculaire. Mais il y avait des moments où des informations arrivaient, précises, vérifiables, que personne dans la pièce ne pouvait connaître.

Ce que Kardec avait compris, et que beaucoup oublient aujourd'hui, c'est que les esprits ne sont pas tous au même niveau d'évolution. Dans sa classification, il distingue les esprits élevés — lumineux, bienveillants, cohérents — des esprits inférieurs — parfois malveillants, souvent menteurs, capables de se faire passer pour ce qu'ils ne sont pas.

C'est là que commence le danger.

Le danger spiritisme : pourquoi Kardec lui-même mettait en garde

Ce point est peu connu, mais Kardec lui-même, dans ses écrits, était très explicite sur les risques. Il ne recommandait pas à tout le monde de pratiquer les séances spirites. Il insistait sur la nécessité d'une bonne santé morale, d'une intention pure, d'une capacité au discernement.

Parce que le danger du spiritisme, ce n'est pas d'être "possédé" au sens cinématographique du terme. C'est quelque chose de plus subtil et de plus réel : c'est de ne pas savoir distinguer un esprit élevé d'un esprit inférieur qui joue un rôle.

J'ai vu des personnes convaincues d'être en contact avec leur défunt bien-aimé, alors qu'elles recevaient des messages de plus en plus incohérents, de plus en plus envahissants. J'ai vu des séances où ce qui se présentait comme un "guide spirituel" donnait des conseils qui, suivis à la lettre, auraient causé des dommages réels. J'ai consacré un article entier à ce phénomène précis : Mon ange gardien me disait de tout détruire : reconnaître les faux guides et se protéger des entités négatives.

Le danger spiritisme n'est pas une superstition. C'est une réalité pratique que quiconque a travaillé sérieusement dans ce domaine connaît.

Ce qu'est vraiment le channeling

Et puis il y a le channeling. Le mot vient de l'anglais channel, le canal. Et c'est précisément ce que décrit cette pratique : ouvrir un canal en soi pour recevoir des informations venant d'une entité, d'un guide, d'une conscience supérieure.

La différence avec le spiritisme ? Elle est fondamentale.

Dans le spiritisme kardécien, on cherche à contacter des esprits désincarnés — des humains qui ont vécu et qui sont morts. La référence est humaine. On s'adresse à des défunts.

Dans le channeling, on s'adresse à autre chose. Des guides spirituels qui ne sont pas forcément des humains désincarnés. Des entités d'un autre ordre. Des consciences collectives. Dans certaines traditions, des êtres qui n'ont jamais été incarnés.

Cette distinction change tout sur le plan pratique, parce qu'elle change ce qu'on est censé recevoir, comment on le reçoit, et avec quels outils de discernement on évalue ce qu'on reçoit.

Les différentes formes de channeling

Il existe plusieurs formes de channeling, et les confondre, là encore, peut avoir des conséquences.

Le channeling mental est la forme la plus courante et, disons-le, la moins risquée. On reçoit des impressions, des images, des pensées qui ne semblent pas être les siennes. La conscience reste présente. On peut observer, évaluer, choisir de transmettre ou non ce qui arrive.

Le channeling en transe légère va un peu plus loin. La conscience s'efface partiellement. L'entité parle plus directement, mais le channeler garde un fil de conscience, peut interrompre si nécessaire, se souvient de ce qui s'est passé.

La transe profonde, ou transe complète, est autre chose. La conscience s'efface complètement. L'entité parle directement à travers le corps du channeler, qui n'a aucun souvenir de ce qui s'est passé. C'est la forme la plus spectaculaire. C'est aussi, de loin, la plus risquée.

Je suis prudent avec le mot "risquée". Je ne l'utilise pas pour faire peur. Je l'utilise parce que c'est la réalité de ce que j'ai observé.

Quand on perd totalement conscience, on ne peut plus évaluer ce qui entre. On ne peut plus distinguer une entité bienveillante d'une entité qui se comporte de manière bienveillante. On n'a aucun moyen de contrôler ce qui se dit à travers soi, ce qui s'installe pendant ces moments d'absence.

L'écriture automatique : entre channeling et spiritisme

L'écriture automatique est un cas particulier, à la frontière des deux pratiques. On tient un stylo, on laisse sa main écrire sans contrôle conscient, on observe ce qui émerge.

C'est une technique que j'ai pratiquée de nombreuses années. Elle peut être d'une richesse réelle. Elle peut permettre d'accéder à des couches profondes de l'inconscient, de recevoir des messages qui ont une cohérence et une précision difficiles à expliquer autrement. Si vous voulez comprendre précisément comment fonctionne cette technique, j'ai écrit un article dédié : Écriture automatique : la technique médiumnique pour communiquer avec l'invisible.

Mais l'écriture automatique peut aussi dériver. Elle peut devenir un canal ouvert en permanence, une invitation permanente à des présences extérieures. J'ai connu des personnes qui écrivaient plusieurs heures par jour, incapables de s'arrêter, recevant des messages de plus en plus inquiétants, incapables de fermer le canal qu'elles avaient ouvert.

La question n'est pas de savoir si l'écriture automatique fonctionne. La question est : avec qui êtes-vous en train d'écrire ? Et le savez-vous vraiment ?

La planche Ouija : pourquoi je ne l'utilise plus et ne l'enseignerai jamais

Je vais être direct sur ce point, parce que la planche ouija est l'une des pratiques les plus banalisées et l'une des plus problématiques.

La planche ouija est souvent présentée comme un jeu. On la vend dans les magasins de jeux, pour l'amour du ciel. Des adolescents y jouent entre amis, comme on jouerait à un jeu de société.

Ce n'est pas un jeu.

La planche ouija est un outil de spiritisme — mais un outil ouvert, sans protocole, sans cadre, sans intention précise. Et c'est précisément le problème. Quand on utilise une planche ouija sans savoir ce qu'on fait, on envoie une invitation générale. Pas à une entité précise, pas à un défunt qu'on aurait connu. Une invitation générale, à n'importe quoi.

Les praticiens sérieux du spiritisme, ceux qui ont lu Kardec, savent que cette ouverture sans protocole est exactement ce qu'il ne faut pas faire. Kardec insistait sur l'importance de l'intention, de la qualité morale du groupe, de la protection avant et après la séance.

La planche ouija, utilisée comme un jouet, ne respecte aucun de ces principes. Elle ouvre une porte. Mais elle ne dit pas à quoi.

J'ai eu des consultations avec des personnes qui avaient joué avec une planche ouija lors d'une soirée, et qui, des semaines après, continuaient à vivre des phénomènes inexplicables. Des présences ressenties la nuit. Des objets qui se déplacent. Des rêves oppressants. Des shadowlings entrevus dans les angles. J'ai exploré en détail ce type de phénomènes dans cet article : Shadowling : ce que vingt ans de pratique m'ont appris sur les présences invisibles. Et si vous vous demandez si ce que vous vivez est d'ordre spirituel ou neurologique, cet autre article peut vous aider à y voir plus clair : Paralysie du sommeil : attaque spirituelle ou simple trouble du sommeil ?

Ces personnes n'étaient pas folles. Elles n'avaient pas l'imagination fertile. Elles avaient ouvert une porte et ne savaient pas comment la refermer.

(Et si quelque chose vous trouble — un lien amoureux, une situation de travail, un choix intime — je vous propose une consultation de voyance pour faire la lumière sur ce qui se joue vraiment).

Spiritisme, channeling, médiumnité : le tableau récapitulatif que personne ne fait

Je vais tenter de synthétiser ici ce que vingt ans de pratique m'ont appris sur ces distinctions.

La médiumnité est une faculté, pas une pratique. On ne choisit pas d'être médium comme on choisit de prendre des cours de piano. On naît avec cette sensibilité, ou on la développe progressivement, souvent à la suite d'une expérience de mort approchée, d'un deuil intense, d'un choc qui a fragilisé les frontières perceptives habituelles. La médiumnité se travaille, s'affine, s'encadre — mais elle ne s'acquiert pas en un week-end.

Le spiritisme est une pratique structurée, avec une doctrine (celle de Kardec, principalement), des protocoles, une éthique. Il cherche à entrer en contact avec des esprits désincarnés, des humains qui ont vécu. Il comporte des risques réels, documentés, que les praticiens sérieux connaissent et prennent au sérieux.

Le channeling est une pratique de réception d'informations en provenance d'entités qui ne sont pas nécessairement des humains désincarnés. Il peut prendre des formes très différentes, du plus léger (une impression, une intuition guidée) au plus intense (la transe profonde). C'est la forme la plus populaire actuellement, et paradoxalement celle dont on parle le moins sérieusement.

Ces trois réalités se recoupent. Un médium peut pratiquer le spiritisme. Un channeler peut faire de l'écriture automatique. Un praticien du spiritisme peut développer des facultés médiumniques. Mais elles ne sont pas la même chose. Et les confondre, c'est naviguer sans carte dans des eaux qui méritent d'être cartographiées.

Ce que je fais aujourd'hui avec tout ça

Je ne pratique plus ces communications de façon active. J'ai fait ce choix, et j'en ai parlé en détail ailleurs. Ce n'est pas une décision née de la peur, ni d'un jugement moral sur ces pratiques. C'est une décision de cohérence personnelle, après avoir compris ce que ça demandait vraiment.

Mais je reçois encore régulièrement des personnes comme Isabelle — des gens qui ont commencé à pratiquer sans savoir réellement ce qu'ils faisaient, qui ont vécu des expériences qu'ils ne comprennent pas, qui cherchent quelqu'un capable de les aider à démêler ce qui s'est passé et à retrouver leur équilibre.

Ce travail-là, je le fais. Pas comme médium, pas comme spirite. Comme quelqu'un qui connaît le terrain, qui a tracé les chemins, qui sait où sont les marécages et comment on en sort.

Isabelle, pour en revenir à elle, a fini par comprendre ce qu'elle avait réellement pratiqué. Ce n'était pas du channeling, tel qu'elle l'entendait. C'était une forme d'ouverture médiumnique non encadrée, déclenchée par un tutoriel qui mélangeait les genres sans prévenir. Elle a arrêté. Elle a retrouvé son sommeil. Elle allait mieux.

Ce qui lui avait manqué, c'était une information simple, claire, donnée sans sensationnalisme ni faux-semblant : voilà ce que ces mots signifient vraiment. Voilà ce que vous ouvrez quand vous faites ça. Voilà ce qu'il faut savoir avant de commencer.

C'est ce que j'essaie d'être dans ma pratique. Pas le voyant qui dit que tout est beau et que les anges veillent. Pas l'alarmiste qui diabolise ces territoires. Quelqu'un qui a été dedans, qui en est revenu, et qui peut vous aider à naviguer — avec lucidité, avec respect pour ce que ces pratiques ont de réel, et avec une conscience claire de leurs limites et de leurs risques.

Si vous avez des questions sur ce que vous vivez, sur ce que vous avez pratiqué, sur les présences que vous ressentez ou les expériences qui vous troublent, n'hésitez pas à me consulter.

Et si vous ressentez le besoin d’être guidé — dans votre vie affective, vos choix professionnels ou votre évolution intérieure — mes consultations de voyance peuvent vous offrir une guidance précise et authentique.

Et vous, est-ce que vous saviez, avant de lire cet article, quelle était la différence entre ces trois pratiques ?

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